Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe
| Titre | Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe |
| Auteurices | Joscha GRETZINGER; Felicitas SCHMITT; Angela MÖTSCH et al. |
| Date | 2024 |
| Journal | Nature Human Behaviour |
| DOI, ISBN | |
| URL | https://www.nature.com/articles/s41562-024-01888-7 |
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Cette étude scientifique a pour but d'enquêter sur l'origine des Keltes, une civilisation européenne qui a vécu du IVe au IIe siècle avant Jésus-Christ. Les chercheurs ont analysé des échantillons d'ADN ancien provenant de squelettes de personnes décédées dans la région des Alpes et du Danube.
Les résultats montrent que les Keltes sont issus de l'Asie centrale, en particulier de la région actuelle de l'Ouzbékistan. Les chercheurs ont identifié une population ancestrale commune aux Keltes, aux Sarmates et à d'autres groupes européens, ce qui suggère que les Keltes ont eu des contacts importants avec ces populations.
L'étude a également montré que les Keltes avaient une grande variété de génésiques, ce qui est inhabituel pour une population qui a vécu dans la même région pendant plusieurs siècles. Cela suggère qu'il y avait une certaine mobilité géographique et une mélanges entre les populations.
Les chercheurs ont également analysé l'ADN des séquences de squelettes de personnes décédées au cours de la période néolithique, qui est l'époque où les Keltes ont commencé à se développer. Les résultats montrent que les Keltes étaient en contact avec d'autres populations, notamment les Sarmates et les Balkans.
Enfin, l'étude a montré que les Keltes avaient une identité culturelle distincte de celle des autres groupes européens. Ils avaient leurs propres traditions, langues et pratiques religieuses.
En résumé, cette étude scientifique a apporté des informations importantes sur l'origine des Keltes et la formation de leur identité. Les résultats suggèrent que les Keltes sont issus de l'Asie centrale et ont eu des contacts importants avec d'autres populations européennes. Ils avaient également une grande variété de génésiques et une identité culturelle distincte de celle des autres groupes européens.
Les implications de cette étude sont nombreuses. D'une part, elle suggère que les Keltes ne sont pas des “barbares” qui ont envahi l'Europe, mais plutôt une population complexe avec des liens avec d'autres populations européennes. D'autre part, elle montre que les Keltes avaient une identité culturelle distincte de celle des autres groupes européens, ce qui a des implications importantes pour notre compréhension de la história et de la culture européennes.
Enfin, cette étude ouvre la voie à de nouvelles recherches sur l'origine des populations européennes et sur les liens entre elles. Elle montre que l'histoire de l'Europe est plus complexe et plus variée qu'on ne le pensait précédemment, et qu'il est nécessaire de reconsidérer notre compréhension de la formation de l'identité européenne.

